2 juillet - 17 h 32 quelques notes de lecture

« Au jour le jour » Photographies de Louise Merzeau

Précédé d’un entretien avec Jean Baudrillard

Ed. Descartes et Cie

 

« C’est dans les potentialités spécifiques de chaque médium que l’imaginaire trouve à se libérer ».

 

« Dans la pratique de la photo argentique, le temps est dilaté et le travail se fait en aveugle. Au moment de la prise de vue, on déclenche sans (sa) voir véritablement ce qu’on a pris ; au terme du développement, on obtient un négatif, où l’image se dérobe encore à la vue. Le processus se déroule dans l’obscurité d’une chambre noire, celle de l’appareil photo ou du laboratoire. Et d’un bout à l’autre, l’opérateur est soit dans l’anticipation, soit dans la perte d’une image qui, finalement, échappe toujours à la vue ».

 

« Le numérique opère ainsi une contraction du temps, qui convertit l’aveuglement en visibilité ».

ps : dans les sites à visiter vous avez le lien vers celui de Louise Merzeau